Il y a un certain plaisir à glisser une cocotte dans un four chaud. Cela ressemble à un défi. Cette lourde marmite en fer semble suffisamment robuste pour survivre à un volcan, et parfois l’instinct est d’augmenter la chaleur et de laisser le destin régler les choses. Pourtant, même les fours hollandais les plus résistants ont des règles. La principale chose à savoir est quel type de faitout se trouve sur votre cuisinière. Les fours hollandais en fonte nue sont généralement sans danger à haute température car ils sont conçus pour supporter une flamme nue et le rôtissage au four, mais ils ont besoin d’un assaisonnement approprié pour que la surface développe une couche antiadhésive naturelle grâce aux graisses cuites. Les fours hollandais émaillés sont plus courants pour les cuisiniers à domicile et ils supportent bien la chaleur, mais la plupart sont sans danger jusqu’à environ 450 degrés Fahrenheit selon le fabricant.
Ce qui surprend les gens, ce n’est pas le pot lui-même mais le couvercle. De nombreux couvercles de faitouts sont dotés de boutons en matériaux composites qui se ramollissent ou se déforment si la température monte trop haut. Certaines marques notent spécifiquement que leurs boutons standard ne sont sûrs que jusqu’à 390 degrés Fahrenheit, bien qu’elles vendent souvent des boutons de remplacement en acier inoxydable qui supportent des températures plus chaudes sans se plaindre. Avant de chauffer votre faitout au four, il est utile de regarder sous le couvercle pour détecter les gravures ou les limites de chaleur. Cela évitera un chagrin plus tard.
Chauffer votre cocotte et en prendre soin après la cuisson
Une fois les limites de matériaux et de chaleur triées, la prochaine chose à considérer est la manière dont vous prévoyez de chauffer ce faitout. La fonte n’aime pas les changements brusques de température. Faire tomber une cocotte froide dans un four flamboyant (pensez à 500 degrés Fahrenheit) peut provoquer un choc thermique, qui pourrait endommager l’émail ou même provoquer des fissures dans des cas extrêmes. Laissez plutôt la casserole se réchauffer progressivement avec le four. C’est plus lent, mais cela protège cet investissement solide d’une fin dramatique et tout à fait évitable. La même idée s’applique aux liquides. Ajouter du bouillon froid dans une cocotte très chaude sur la cuisinière (surtout si elle est vide) peut provoquer des fractures de stress au fil du temps, surtout si cela est fait à plusieurs reprises.
Il y a aussi la question du nettoyage après utilisation du four. Frotter trop fort avec des tampons abrasifs peut endommager l’émail. De l’eau tiède, de la patience et une cuillère en bois font généralement l’affaire. Pour les taches tenaces, de nombreux émailleurs recommandent de faire mijoter un mélange d’eau et de bicarbonate de soude dans la casserole pour détacher les résidus.
Le faitout est un outil fiable lorsqu’il est traité avec respect. Il peut gérer des braisages lents qui font fondre les coupes dures en velours, comme des côtes courtes cachées sous une couverture d’oignons, et il peut remplacer votre mijoteuse par des fèves au lard qui deviennent plus profondes et plus riches lorsqu’elles reposent dans une chaleur constante. Il peut accueillir un poulet entier à rôtir, gardant la viande humide tout en lui donnant une peau brunie. Vérifiez donc ses limites, chauffez-le lentement, soyez doux pendant le nettoyage, et il récompensera chaque rôti, braisé, ragoût et miche de pain avec une excellence constante et silencieuse.









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