La Turballe Infos

Festi’vent à La Turballe : un week-end très festif

Dans le cadre de Festi’vent, deux jours d’animations ont ravi un public bercé par la musique, la folie, le rire et le feu.

festi'vent

FatraSZooliansBecker
Gavottophone
Gavottophone

Outre les nombreuses animations proposées à terre comme sur l’océan, les badauds, nombreux sur le front de mer, ont assailli les restaurants du port avant les trois spectacles proposés dans trois lieux différents, samedi soir.
Le groupe rennais FatraS, un peu à l’étroit sous le chapiteau, a réussi  sa prestation. Il faut dire que les neuf musiciens et chanteurs contrôlent parfaitement leur sujet. Une musique festive rehaussée par une section cuivre musclée, les chansons sur des airs traditionnels qui enveloppent des textes drôles et très en phase avec notre époque comme : « OGM, Oh, J’aime Pas ». FatraS est une machine bien rodée qui ne se prend pas au sérieux.
Un peu plus tard dans la soirée, les spectateurs se pressaient devant le « gavottophone », une machine étrange visible de tous dans la journée et qui allait prendre une autre dimension la nuit tombée avec Roland Becker aux commandes.
Un moment ailleurs où une partie des festivaliers, bon gré, mal gré, était tenue de participer, l’un de se retrouver costumé en diable, l’autre en moine sous la baguette d’un géant au costume étrange, transportant La Turballe dans l’univers de Dante.
La « chaudière à musique » fait partie prenante de l’aventure, gigantesque et hétéroclite, cet appareil produit des sons étranges qui servent à accompagner une danse du sabbat. Cette étrange machine conçue en 1805 a suscité des délires collectifs et a attiré les foudres du clergé. En 1862, Jules Vernes s’en inspira en partie pour dessiner un univers à la démesure des hommes.
Roland Becker s’en est emparé pour la faire revivre et c’est plutôt réussi. Le monde de l’enfer apparaît aux yeux du spectateur qui se retrouve envoûté, transformé par des vagues de musiques et de sons allant crescendo, pour être aspiré dans la folie de l’artiste.
Au bout de 45 minutes, la chaudière se calme et Roland Becker libère les prisonniers étourdis ; mais, voilà que s’approchent les hommes du feu, torche à la main, la mine sévère pour inciter la foule à les suivre pour le troisième spectacle de la soirée.
C’est la compagnie Zoolians qui officie, basée dans le Puy de Dôme, elle propose un moment fort basé sur le jonglage enflammé. Le spectacle se nomme « la lueur de Zeïs » et plonge le public dans un univers mystérieux où l’alliance des percussions tribales à la magie du feu permet de remonter le temps.
Trois beaux moments pour une belle soirée qui devait se poursuivre le dimanche avec d’autres artistes comme la fanfare Ouf, l’Heyoka théâtre et les bidons de l’An Fer.

Auteur : JRC | 27/06/2011 | 0 commentaire
Article précédent : « Piriac, « L’île aux enfants » le temps d’une soirée »
Article suivant : « Heyoka : duo de clown et rires d’enfants »

Laisser un commentaire

*

*

*

*

Les champs marqués d'une étoile sont obligatoires

Media Web 136, avenue des Ondines 44500 La Baule
www.media-web.fr  |   Nous contacter